À Marseille, 50 nuances de collectifs citoyens et autant d’attentes pour les municipales
Comme à chaque scrutin municipal, des collectifs de citoyens s’immiscent dans la campagne, tentent de nouer des alliances avec les principales listes en lice, d'influer sur leurs programmes ou leurs pratiques. Celle de 2026 ne déroge pas à la règle. Avec des attentes et des résultats très divers.
À Marseille, 50 nuances de collectifs citoyens et autant d’attentes pour les municipales
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Marsactu merci de nous indiquer que vient faire ce témoignage anonyme hors sujet qui vient taper sur LFI sans lien avec le sujet des collectifs citoyens. C’est grave ! pourquoi citer un proche anonyme de Payan dans cet article, pour dire du mal de LFI, HORS SUJET et parti pris flagrant !
“On a toujours eu des discussions franches et nettes, mais LFI est dans une démarche sectaire et de division partout en France pour préparer l’élection présidentielle pour Jean-Luc Mélenchon et n’a pas grand-chose à faire de Marseille”, cingle un proche de Benoît Payan.
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Pourquoi ? Ce qui est dit ici de la stratégie de LFI n’est pas vrai ? Pourtant, ça y ressemble fortement.
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“électeur du 8 eme”, faudrait un jour cesser de fonctionner par fantasmes sur-ajoutés à des fantasmes :
les centaines de militants qui ont, patiemment pendant un an, élaboré le programme “Marseille fière et populaire”, ils l’ont fait en rencontrant avec dévotion des centaines d’associations, en dialoguant avec ces associations, en relayant leur attentes ( déçues pour la plupart comparé aux promesses de 2020 … ) .
Et la patiente élaboration de ce programme, il a été fait à 100 % pour l’amélioration de la vie en commun à Marseille dès les prochains mois et non pas pour des lointaines élections nationales.
Ce qui est consternant de stupidité de votre part et de la part de l’équipe de Payan, c’est de ne pas se rendre compte que c’est Allisio qui se frotte les mains chaque fois que le clan Payan essaye de projeter des fantasmes fallacieux à l’encontre de LFI et du projet ” Marseille fière et populaire “.
Après, si Marsactu tente de faire comme la Marseillaise et comme La Provence en stigmatisant à tort cette multiculturelle liste ” Marseille fière et populaire “, c’est attristant …
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Ce que vous dites peut être vrai simultanément avec ce que dit Electeur du 8e.
Le programme de LFI a Marseille peut avoir été fait intelligemment et patiemment par des acteurs sincères et engagés (je n’en doute pas et même j’en suis persuadé). Cela n’empêche pas que la stratégie nationale de LFI est d’abord une stratégie de conquête du leadership à gauche avec l’élection présidentielle en perspective et pas une stratégie de prise de villes par la gauche unie (et je sais que la pierre n’est pas que dans le jardin de LFI).
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Je vous remercie de la “stupidité”. Pour ma part, j’essaie toujours ici d’éviter les attaques ad personam. Mais je conçois que ce ne ne soit pas possible pour tout le monde. Scoop : quelqu’un qui n’a pas exactement les mêmes idées que vous n’est pas nécessairement plus stupide que vous.
Sinon, ma stupidité n’est pas seulement partagée par l’équipe Payan, mais aussi par des tas de gens dans de nombreuses villes, qui expriment leur incompréhension devant la stratégie de LFI. Mais l’essentiel est que le chef suprême, lui, la comprenne.
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Je ne peux que partager l’avis de Félix Weygand et d’Électeur du 8ème. Dans d’autres villes, y compris dans celles où se créent des listes de gauche apartisanes, et hors de la région, LFI préfère faire bande à part au risque de diviser les voix de gauche. À se demander qui fait vraiment le lit de l’extrême-droite…
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alors, ça c’est le comble :
pendant des dizaines d’années, la seule stratégie du PS, ça a été d’absolument tout faire pour prendre au PCF les municipalités, circonscriptions et cantons qui detenait le PCF depuis si longtemps.
Ensuite, dès que le PS l’emportait, c’était le système clinetéliste qui prévalait.
Alors que maintenant il y a enfin un réveil d’une réelle gauche et qu’elle effectue les efforts nécessaires pour l’emporter et que des villes peuvent heureusement passer du PS à LFI, des irresponsables ( qui font le jeu du RN ) répandent des fantasmes fallacieux pour tenter d’enrayer cette salutaire évolution.
Rappel : le PS et son chef suprême, un certain filou Mitterand gauche-caviar, ont une responsabilité écrasante dans la montée de l’extrème-droite en France ; alors, c’est vraiment odieux de continuer dans le registre de faire le jeu de l’extrème -droite en créant toutes les raisons inimaginables pour empêcher au lendemain du premier tour une salutaire fusion entre les listes ” Marseille fière et populaire ” et ” Printemps marseillais ”
Y en a marre des irresponsables qui font tout pour empêcher cette fusion et qui font ainsi le jeu de l’extrème-droite.
Ces irresponsables trahissent l’effervescence militante de la belle jeunesse qui en juin et juillet 2024 s’est mobilisée dans le Nouveau Front Populaire pour que l’extrème-droite ne remporte pas la majorité à l’assemblée nationale.
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Si je comprends bien “la gauche réelle” qui malgré “les efforts nécessaires” n’emportera pas la mairie veut fusionner au second tour avec la vilaine (et je suppose irréelle) gauche sur laquelle elle a abondamment craché pendant toute la campagne, bon si rien ne vous gêne…
Par ailleurs l’effervescence militante n’était pas uniquement l’oeuvre ‘”d’une belle jeunesse”, il y avait aussi des personnes bien plus âgées tout à fait capables encore de se mobiliser, si, si, je vous assure.
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Mitterrand est mort il y a 30 ans. Lui imputer le poids actuel de l’extrême-droite dans le paysage politique est sans doute un peu simpliste. Rappelons aussi que dans le PS “gauche caviar” de Mitterrand on trouvait, de 1976 à 2008, un certain Mélenchon : la cohabitation avec un filou ne semblait pas trop l’incommoder.
Personne ici ne cherche à inventer des raisons de ne pas avoir une liste unique des gauches au second tour. Pour ma part, je suis favorable à la fusion et n’ai nulle part écrit le contraire.
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Bravo pour la confusion entre LFI, un parti, et le NFP, une coalition de partis… Voter pour NFP n’était pas donner un blanc seing à LFI.
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J’aurais presque été d’accord avec vous Dominique , sauf que depuis 2 ans, LFI a viré Ruffin, Davi, Autin, … la liste est longue.
Aussi compter sur LFI pour rassembler la gauche, j’ai du mal.
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Alors c’est faux.
Autain, davi et quelques autres, deux ou trois je crois ont créé leurs propre mouvement “l’après” qui n’avait rien à voir avec LFI avant même la dissolution l’année dernière.
Ruffin pendant sa campagne aux élections législatives à déclaré qu’il se détachait complètement de LFI, mouvement auquel je vous rappelle il n’a jamais été que affilié dans le groupe parlementaire.
Alors je ne sais pas si LFI a envie de rassembler la gauche ou pas….
Mais le nombre de purges qui existent aujourd’hui au sein du PS et de EELV interroge quand même, nombre qui dépasse largement le nombre de “virés” de LFI.
Alors sur ces sujets je ne pense pas les uns plus stupides que d’autres, je cultive généralement le doute, et les échanges sont en général intéressants.
Et je pense dans ce sens, que pour trouver d’éventuelles responsabilités, si le besoin existe, il faudrait aussi voir les dates, les faits, et aussi les intentions souvent trompeuses.
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Pour mon information ( et celle des lecteurs ) pouvez-vous me fournir la longue liste des “virés” que vous devez avoir en votre possession?
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Alain M, je n’ai pas de “longue liste de virés” de LFI, à part les noms parus dans la presse qui ont à l’époque médiatisé leur départ, et que personne ne peut ignorer, je ne vois pas l’intérêt de tenir une liste.
par contre ceux virés par le PS, et EELV font l’objet d’articles dans la plupart des journaux, et me semblent plus nombreux notamment pour les verts.
il y a une différence qui, je l’ai dit m’interroge, les récents “purgés” de ces deux organisations n’ont pas quitté volontairement leurs partis, alors qu’en juin 2024 les noms cités de LFI avaient organisé un mouvement “l’après” dès le 21 mai 2024.
là encore quel intérêt ?
de son côté, Pascal L en a peut être une, puisque c’est à lui que je répondais sur ce sujet.
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Pascal L, comme vous j’ai bonne opinion de Clémentine Autain, bonne opinion de Hendrik Davi et bonne opinion de François Ruffin ; à noter qu’ils n’ont pas été virés de LFI et que malgré leur départ de LFI pour d’autres structures ( mouvement L’Après, fort respectable d’ailleurs et mouvement Debout, également ), LFI a appellé à voter pour eux au second tour des dernières législatives ( en fait dès le premier tour pour Clémentine Autain ) .
Et les électeurs LFI ont donc voté pour eux/elles et tous les 3 ont été élus.
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Vous semblez ignorer que Popelard, la candidat officiel de LFI qui a été investi au dernier moment à la place de Davi aux législatives, a tout de même osé téléphoner à Davi pour lui demander de se désister au 2e tour en sa faveur, alors qu’il était arrivé second! Que sa campagne, agressive, a été faite uniquement contre Davi et qu’il a intenté plusieurs procès, tous perdus, pour l’utilisation par Davi du logo NFP. Il a finalement été obligé de se désister bon gré mal gré. Rappelons les faits. Ça a laissé des rancœurs parmi les électeurs de gauche du 4-5. Ça + la campagne de Delogu contre Payan et le “jamais LFI” du Printemps M, l’union au 2e tour ressemble à une blague. C’est le désarroi et l’écoeurement parmi les électeurs de gauche face à la perspective effrayante du RN victorieux. Le jeu de “qui a le plus gros appareil” n’est pas à la hauteur de la situation. D’où l’engouement pour les collectifs citoyens.
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Résumons la situation :
hypothèse 1 : au soir du premier tour, la liste Allisio obtient 33 %, la liste Payan 29 %, la liste Delogu 26 % ; dès le matin du lendemain ( lundi 16 mars donc ), comme il l’a promis, Delogu annonce qu’il propose alors la fusion des listes avec Payan comme leader, assorti d’une majorité de places de conseillers municipaux donc pour le Printemps Marseillais
hypothèse 2 : au soir du premier tour, la liste Allisio obtient 33 % des voix, la liste Delogu 31 % ( = le score que Melenchon a fait à Marseille aux présidentielles de 2022 … ) , la liste Payan 26 % ; et c’est là que ce n’est pas clair pour l’instant puisque jusqu’à présent Payan renacle encore à envisager cette hypothèse.
Début 1933, Hitler et son abject parti nazi n’avaient que 33 % de députés au reichstag et pourtant c’est Hitler qui a été nommé chancelier. Pourquoi ? Parce qu’aucun parti n’a voulu la moindre coalition …
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Et que les élites préféraient Hitler de toutes façons.
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“50 nuances de collectifs citoyens” … Que ça soit des “collectifs”, oui. “Citoyens”, je me demande, pour certains.
J’admets très bien que des groupes sociologiques (des cités, des quartiers,) voire ethniques (des descendants de Comoriens dans l’exemple), revendiquent un accès aux responsabilités politiques.
En revanche, qu’ils le revendiquent au seul nom de l’intérêt de leur groupe, leur clan, ça me gêne.
ça s’appelle du communautarisme, je me trompe ?! On sait où ça peut mener : libanisation, balkanisation …
Quand on veut être Maire, (ou adjoint), on doit proposer des idées, pas des intérêts. Chers “collectifs citoyens”, épousez donc des valeurs supra-claniques. Vos clans s’en porteront d’autant mieux. (et plus longtemps). Désolé d’être utopique, mais c’est parfois la plus réaliste des postures.
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Arrivisme, clientélisme, lobbying, … ou activisme, engagement, mobilisation ? Ne manquerait-il pas des vrais conseils de quartier, des suivis de proximité des politiques publiques, des consultations citoyennes ?
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@ DominiquePH, ce n’est par forcément le lieu d’en discuter mais plusieurs de vos affirmations sont discutables (après je suis bien sûr d’accord avec vous sur la connerie qu’il y a à ne pas réussir à unir les forces de gauche) :
1. Dissocier JL Mélenchon et F Mitterrand. Le premier reconnait volontiers qu’il “hérite” du second auquel il doit d’avoir le lancement de sa carrière politique, il convoquait sa mémoire il y a encore 1 mois avec des mots touchants : “Le mitterrandisme était une vision de la France. Je voudrais la prolonger. ” (https://melenchon.fr/2026/01/07/je-marche-monsieur/).
2. Le Parti de Gauche, qui est encore la principale organisation structurant LFI est une scission du PS.
3. Dans les années 1970 1980, le PCF s’est effondré tout seul, le PS en a bien sûr tiré profit, mais la véritable conquête municipale des communes a été faite par le PS allié au PCF sur la droite en 1977 (https://www.jean-jaures.org/publication/les-elections-municipales-de-1977/). C’est largement cette victoire qui a été le support de l’élection de Mitterrand en 1981.
4. Hitler est devenu chancelier en janvier 1933 en ayant eu 33% des voix en novembre, non seulement parce qu’il n’y a pas de coalition contre lui (sociaux-démocrates et communistes n’auraient de toute façon pas fait le poids, il aurait fallu aussi associer les centristes), mais surtout parce qu’il avait une coalition derrière lui. Aux élections suivantes en mars 1933, il a réglé son compte à la démocratie allemande plus près de 15 ans.
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Je regrette que les commentaires soient sur les partis et non en réaction directe avec l’article…sur les collectifs citoyens. Beaucoup font un travail énorme pour que des sujets ne soient pas oubliés ou détournés pour de la.politique politicienne, beaucoup ne souhaitent pas aller dans les élections mais sont présents pour que les sujets importants ne soient pas mis sous le tapis. Tel que le collectif Font Commun qui a fait des propositions sur le logement, les transports et la santé.
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Je rajoute encore un autre collectif non cité dans votre article, collectif qui produisent du contenu mais qui n’ont pas de velléité de pouvoir politique
https://marsactu.fr/breve_de_campagne/les-questions-de-la-precarite-et-du-logement-sinvitent-dans-les-elections-municipales-a-marseille/
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Comparer une municipale marseillaise à 1933, c’est surtout reconnaître qu’on manque d’arguments locaux.
Le score de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle ne se transpose pas mécaniquement à une élection municipale. Les électeurs ne votent pas pour un maire comme ils votent pour un président.
Et surtout, un maire sortant est toujours difficile à battre. Benoît Payan bénéficie d’un bilan, d’une équipe en place et de la visibilité institutionnelle. Dans toutes les grandes villes, cet avantage compte.
Les municipales ne se gagnent pas avec des analogies historiques ou des calculs théoriques, mais avec un ancrage local et une capacité réelle à rassembler.
De plus, entre une présidentielle et une municipale, la participation varie fortement, tout comme la sociologie des votants. Autrement dit, projeter un « 31 % présidentiel » sur un scrutin local sectorisé, sans intégrer les dynamiques de terrain, les abstentionnistes et l’effet sortant, relève davantage de la spéculation que de l’analyse électorale sérieuse.
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réponse à ” regard neutre ” :
vous invoquez la sociologie des votants pour apparemment dénier la possibilité à la liste Marseille fière et populaire ( dont le parti majoritaire en son sein est LFI ) d’atteindre ce fameux 31 % de Jean-Luc Melenchon,
et ça semble vraiment étrange.
Pourquoi ?
Parce qu’il existe justement de récentes études sociologiques qui indiquent que parmi les personnes qui vont voter pour la première fois en 2026 ( il s’agit des natifs et natives de 2006, 2007 et début 2008 + des personnes qui ont obtenu récemment la nationalité française + des personnes qui n’avaient jamais encore été inscrites sur des listes électorales alors qu’elles sont pourtant majeures depuis longtemps ), c’est LFI qui arriverait en tête.
De façon convergente, il existe aussi des sociologues qui décrivent des analogies entre la campagne victorieuse de Zohran Mamdani à New-York ( en novembre dernier ) et la campagne actuelle de Sebastien Delogu & ses colistiers/colistières. On peut d’ailleurs relever que encore un mois avant cette victoire de Zohran Mamdani, tous les conformistes, tous les grincheux et tous les sondages clamaient qu’ils n’avaient absolument aucune chance de l’emporter. On a vu le résultat.
Ensuite vous invoquez les dynamiques de terrain :
or, pour cette campagne municipale, la seule liste qui a remplit des salles ( diverses sortes de réunions publiques, meetings avec de nombreuses personnes qui n’ont même pas pu entrer parce que les pompiers venaient de dire qu’il y avait déjà trop de monde à l’intérieur ) et qui va les remplir encore davantage prochainement, c’est bien cette liste Marseille fière et populaire.
Enfin, puisque le sujet de ce débat c’était et ce sont les collectifs de citoyens/citoyennes, à noter que la seule liste qui, pendant des mois, a été à la rencontre de centaines d’associations ( dont surtout les moins médiatisées et les moins subventionnées … ) et qui a ensuite bâti son programme en fonction de ses débats avec ces associations, c’est bien la liste Marseille fière et populaire.
Donc, c’est votre propos qui relève davantage du spéculatif ( et qui manque d’arguments locaux ) plutôt que d’une analyse électorale sérieuse.
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Dominique PH
Je comprends l’enthousiasme et la comparaison, mais restons quand même mesurés.
Marseille n’est pas New York : ni le système électoral, ni la sociologie, ni l’histoire politique locale ne sont comparables.
Les municipales marseillaises se jouent par secteurs, avec des logiques d’ancrage très spécifiques, des équilibres locaux et un effet sortant qui pèsent lourd…
De la même manière, Sébastien Delogu n’est pas Zohran Mamdani.
Simplement, une élection municipale repose d’abord sur la capacité à rassembler localement au-delà de son socle, à construire des majorités de secteurs et à convaincre des électeurs qui ne votent pas forcément comme à la présidentielle.
On peut débattre stratégie sans caricaturer ni fantasmer — et sans importer des analogies internationales qui, aussi stimulantes soient-elles, ne disent pas grand-chose de la réalité marseillaise.
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Spéculons pendant qu’il est encore temps.
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