Squarcini : « je n’aime pas qu’on s’attaque à ma famille »

Bref
le 29 Fév 2012
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C'est une belle exclu. Généralement Bernard Squarcini, le patron de la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur) n'est pas du genre à se confier à la presse, ou alors en "off", mais cette semaine dans le numéro de l'Express qui sort aujourd'hui, le squale se livre sur 4 pages aux journalistes Pascal Ceaux et Jean-Marie Pontaut, car "U troppu stroppia", "trop c'est trop" comme il le dit en corse en début d'interview. Il s'explique longuement sur l'affaire des fadettes du Monde qui lui vaut sa mise en examen, mais aussi évidemment sur ses relations avec Guérini qui pourraient lui valoir de nouveaux ennuis avec la justice.

Je n'aime pas vraiment qu'on s'attaque à ma famille. Je connais Jean-Noël Guérini, on a un handicap tous les deux, c'est de porter un nom en "i". […] Je ne lui dois rien, il ne me doit rien.

Après avoir un peu tapé sur Muselier (c'est sa journée) qui prétendait que la plainte contre Guérini n'aboutirait pas car les enfants du squale travaillent au CG "c'est idiot", Squarcini prend la défense de sa progéniture : "mon fils a bac + 6" et "ma fille a un master de droit-médias-communication " et finit par balancer : "j'aimerais qu'on se penche avec autant d'attention sur l'ensemble des stages ou emplois obtenus par les enfants des élus régionaux, ministres ou magistrats". Il a les noms ?

Mat_

Commentaires

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  1. 9zéros 9zéros

    Allô Lycées, enfin une mesure forte qui va permettre de réparer les plafonds qui s’écroulent, les toits qui fuient, les mobiliers vétustes, les fenêtres qui ne ferment plus, les aérations bouchées, les sanitaires du 20eme siècle, les emplois du temps absurdes, les cantines infâmes et puis certainement créer de nouveaux postes de professeurs, Allô Lycées fallait y penser!

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    • AlabArque AlabArque

      Bien sûr que pour les classes surchargées (nb d’élèves / nb de profs) ça relève de la politique ministérielle, de choix budgétaires élyséens ou matignonnesques (maquignonnesques ?).
      Mais pour les conditions matérielles = état du bâti, fluides, entretien sanitaire, équipements divers, ça semble dépendre de la région.
      Un signalement systématique sur un n° Allô Lycées peut aider en faisant prendre conscience à Nos zélus (&/ou aux ‘fonctionnaires territoriaux’) que la communauté enseignante, pas plus que la communauté ‘apprenante’, n’est résignée ni à avaler toutes les couleuvres, ni à ramer pour faire voguer toutes les galères. Sûr que si on ‘fait avec’ sans moufter, les apparatchiks n’ont aucune raison de vouloir améliorer l’existant.
      Quant aux emplois du temps, c’est en gros l’interface entre démographie (nombre de profs & d’élèves = ministère / rectorat) et topographie (gestion de salles, bâti, capacité, équipements = région). Là aussi, un gueuloir téléphonique = cahier de doléances !
      Pas forcément suffisant, mais déjà nécessaire (et urgent)

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