Port de Marseille : les armateurs signent une charte pour une croisière moins polluante

Engagement
Bref
le 20 Oct 2022
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La signature de la "charte de la croisière durable" avec le secrétaire d'État à la mer Hervé Berville. Photo : VA
La signature de la "charte de la croisière durable" avec le secrétaire d'État à la mer Hervé Berville. Photo : VA

La signature de la "charte de la croisière durable" avec le secrétaire d'État à la mer Hervé Berville. Photo : VA

Elle comporte en tout 13 engagements. Plusieurs armateurs présents dans le Grand port maritime de Marseille (dont MSC, Carnival, Royal Caribbean..) ont signé, sous l’égide du secrétaire d’État chargé de la Mer Hervé Berville, une charte « pour une croisière durable ». Parmi les engagements, le plus contraignant consiste en l’utilisation d’un carburant dont la teneur en soufre (substance polluante) ne dépasse pas les 0,1 %, dans les eaux territoriales. Soit précisément la réglementation qui doit entrer en vigueur en 2025 avec la création de la zone Seca (acronyme pour en anglais pour la zone de contrôle des émissions d’oxydes de soufre et de particules). L’engagement de la charte doit, lui, prendre effet en 2024, autrement dit, un an avant l’entrée en vigueur de cette nouvelle réglementation de l’organisation maritime internationale.

Autre promesse : la priorisation de « l’affectation de navires équipés de branchement électrique à quai d’ici à 2025 pour permettre la connexion de 100 % des navires dès que le branchement est disponible. » Cette ambition nécessite que l’équipement à quai soit opérationnel pour la totalité des bateaux. Ce qui est loin d’être le cas dans le port de Marseille. Si cette charte n’est pas contraignante, le secrétaire d’État à la mer évoque « le name shaming » comme levier d’action : technique qui consiste à dénoncer publiquement les compagnies en cas de non-respect de la charte.

Parallèlement, les compagnies de ferry Corsica Linea, Corsica ferry et la Méridionale ainsi que le port maritime de Marseille se sont engagés à faire preuve de transparence sur la pollution émise par l’activité. « Nous pourrons ainsi effectuer un meilleur suivi en obtenant des informations sur les connexions à quai, le type de carburant utilisé, les solutions de filtrations », se réjouit Dominique Robin d’Atmosud, l’organisme chargé de la surveillance de la qualité de l’air par l’État, qui ne dispose toujours pas de capteurs au sein du port. Les armateurs de paquebots de croisières ne se sont, eux, pas encore engagés en ce sens.

Violette Artaud

Commentaires

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  1. Manipulite Manipulite

    Il me semble que ces courageux étudiants avaient refusé l’installation d’une école de police municipale dans leur voisinage.
    Le sens de l’accueil sans doute.

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    • MarsKaa MarsKaa

      Ces étudiants demandent juste de pouvoir faire leurs études dans des conditions normales.

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    • ruedelapaixmarcelpaul ruedelapaixmarcelpaul

      Allons allons ne racontez pas n’importe quoi.
      Déjà en quoi une école de police assurerait la tranquillité publique ? C’est une école pas un commissariat.
      Ensuite l’école de police en question n’a rien de municipale puisque c’était un centre de formation de la police nationale (qui eut existé de 1991 à 2010 à Marseille)
      Enfin il aurait fallu pour cela que les beaux-arts renoncent aux locaux de l’ancienne école d’architecture, qui leur avait été pourtant promis…

      Mais bon le raccourci était trop beau, cher Manipulite, en vous vous y êtes engouffré à grande foulée

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  2. Patafanari Patafanari

    Ils veulent éduquer le peuple.

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