Arlette Fructus dénonce la logique "arithmétique" de la politique de la ville

À la une
le 30 Oct 2014
8
Arlette Fructus dénonce la logique "arithmétique" de la politique de la ville
Arlette Fructus dénonce la logique "arithmétique" de la politique de la ville

Arlette Fructus dénonce la logique "arithmétique" de la politique de la ville

Lundi 10 octobre, au conseil municipal de Marseille. La maire des 11e et 12e arrondissements de Marseille, Valérie Boyer (UMP), se lance dans un long exposé sur la réforme en cours de la politique de la ville. Sauf que depuis avril, la députée n'est plus adjointe en charge de cette question. Arlette Fructus, l'élue UDI qui a récupéré ce porte-feuille trépigne, elle qui "avait prévu d'intervenir sur le sujet", précise-t-elle plus tard.

Car depuis cet été, c'est elle qui négocie rue par rue les contours de la nouvelle géographie prioritaire ; c'est-à-dire les quartiers qui seront soutenus par l'État. C'est là que se déploiera la politique de la ville, qui intervient dans les multiples champs de l'insertion, l'éducation, la culture, la santé, en lien le plus souvent avec le secteur associatif. Dotée de 60 millions d'euros entre 2008 et 2013, celle-ci fera l'objet d'un nouveau contrat avec l'État.

Adjointe au logement lors de la précédente mandature, notamment en charge de l'éradication de l'habitat indigne, Arlette Fructus a vu ses missions considérablement élargies pour les six ans à venir. Avec la politique de la ville, elle supervise aussi les opérations de rénovation urbaine. Le poste l'amène à présider les deux groupements d'intérêt public (GIP) qui constituent le bras armé de la municipalité et l'État . . .

Julien Vinzent
Journaliste.

Commentaires

ordre

8 commentaires


Rejoignez-la communauté Marsactu pour, vous aussi, contribuer au débat local. Découvrez nos offres

ou connectez-vous si vous êtes déjà abonné⋅e.
  1. jeannot

    Et la Belle de Mai ans tout ça ???

    Signaler
  2. Mtb

    Mais comment est ce possible que le gouvernement actuel puisse faire cela?

    Signaler
  3. Anonyme

    BRAVO NOS AMIS LES ELUS DANS VOS PROJETS? Vous ne prenez en considération que les office HLM……quid des grandes copropriétés en perdition construites durant la fin des années cinquante comme les résidences de la Sauvagère avec ses 650 LOGEMENTS et EST MARSEILLAIS »connues sous le nom de BENZA dans le 10 ème de Marseille

    Signaler
  4. Anonyme

    Pas de rénovation urbaine dans le centre ville de Marseille ? C’est une surprise.

    Signaler