Le budget 2025 de La Penne-sur-Huveaune suspendu par la préfecture
À La Penne-sur-Huveaune, le budget ne passe pas. En raison d’un déséquilibre entre l’exercice budgétaire 2024 et le budget prévisionnel 2025, la préfecture a suspendu le budget de la commune, rapporte La Provence dans son édition du 16 mai. Saisie, la chambre régionale des comptes (CRC) a un mois pour proposer des mesures nécessaires au rééquilibrage budgétaire. La Ville aura alors un mois pour voter ces mesures, sans quoi « le préfet arrête le budget communal en reprenant les préconisations de la CRC », rapporte la préfecture à nos confrères.
Une suspension qui alimente la situation ubuesque que traverse la mairie de La Penne-sur-Huveaune. Pour rappel, le maire, Nicolas Bazzucchi, est mis en examen pour viols et violences aggravées ayant entrainé vingt jours d’incapacité temporaire de travail (ITT) Désavoué par les élus de sa majorité, qui voient leur nombre fondre comme neige au soleil, il dirige La Penne-sur-Huveaune à distance, son contrôle judiciaire lui interdisant de paraître sur le territoire de la commune.
Concernant la suspension de son budget, Nicolas Bazzucchi explique à La Provence un « premier budget sincère de la commune depuis 2016« , car incluant pour la première fois des factures impayées datant des précédentes municipalités. Un avis que ne partage pas Stéphane Casterot, l’ancien adjoint aux finances démissionnaire. Auprès de nos confrères, il reproche la gestion du maire qui « a préféré dépenser sans compter« .
Source : La Provence
Allô Lycées, enfin une mesure forte qui va permettre de réparer les plafonds qui s’écroulent, les toits qui fuient, les mobiliers vétustes, les fenêtres qui ne ferment plus, les aérations bouchées, les sanitaires du 20eme siècle, les emplois du temps absurdes, les cantines infâmes et puis certainement créer de nouveaux postes de professeurs, Allô Lycées fallait y penser!
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Bien sûr que pour les classes surchargées (nb d’élèves / nb de profs) ça relève de la politique ministérielle, de choix budgétaires élyséens ou matignonnesques (maquignonnesques ?).
Mais pour les conditions matérielles = état du bâti, fluides, entretien sanitaire, équipements divers, ça semble dépendre de la région.
Un signalement systématique sur un n° Allô Lycées peut aider en faisant prendre conscience à Nos zélus (&/ou aux ‘fonctionnaires territoriaux’) que la communauté enseignante, pas plus que la communauté ‘apprenante’, n’est résignée ni à avaler toutes les couleuvres, ni à ramer pour faire voguer toutes les galères. Sûr que si on ‘fait avec’ sans moufter, les apparatchiks n’ont aucune raison de vouloir améliorer l’existant.
Quant aux emplois du temps, c’est en gros l’interface entre démographie (nombre de profs & d’élèves = ministère / rectorat) et topographie (gestion de salles, bâti, capacité, équipements = région). Là aussi, un gueuloir téléphonique = cahier de doléances !
Pas forcément suffisant, mais déjà nécessaire (et urgent)
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